Titre : |
Le monde comme projet Manhattan : Capitalisme et guerre universelle au vivant depuis Hiroshima |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Marc Royer, Auteur ; Annie Thébaud Mony, Préfacier, etc. ; Anselm Jappe (1962-....), Postfacier, auteur du colophon, etc. |
Editeur : |
Neuvy-en-Champagne [France] : Le Passager clandestin |
Année de publication : |
2017 |
Importance : |
1 vol. (307 p.) |
Présentation : |
couv. ill. |
Format : |
20 cm |
Prix : |
15 EUR |
Note générale : |
premier tirage éditeur |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Écologie:Energies:Nucléaire Sciences:Critique
|
Concepts : |
Sans schéma
Complexes militaro-industriels
;
Industrie nucléaire
|
Index. décimale : |
621.48 Génie nucléaire |
Résumé : |
Ce livre est le fruit de plusieurs années de recherche. Il s'ouvre sur une étude historique rigoureusement documentée des origines du nucléaire, le fameux « projet Manhattan » qui débouchera en août 1945, sur les bombardements d'Hiroshima et Nagasaki. La thèse centrale de l'auteur est que l'apparition du nucléaire, quasi concomitante d'Auschwitz-Birkenau, est le symptôme d'une rupture fondamentale dans l'histoire du capitalisme et de l'humanité. À partir de là, les complexes scientifiques, militaires et industriels sur lesquels elle repose ont en effet orienté de façon décisive les appareils d'État et les industries de l'après-guerre (General Electric, Monsanto, Standard Oil, Westinghouse Electric, Union Carbide...) vers une guerre généralisée au vivant.
Parallèlement, à la faveur de « situations de crises désastreuses » comme celle de Fukushima qu’elle instrumentalise aux dépens de la vie sur Terre, l’idéologie capitaliste s’emploie à rejeter hors du champ de la réflexion toute perspective éthique ou politique. L’auteur convie donc ses lecteurs à un sursaut de l’analyse critique. Il s’agit, sous peine de passer à côté de l’essentiel, d’historiciser et de politiser la mort contre son « érotisation » par les mythifications postmodernes ou transhumanistes. Et de préparer ainsi le démantèlement d’un imaginaire où se sont fossilisés « les secrets de famille de l’Occident capitaliste », secrets dont il est plus qu’urgent de lever le refoulement.
Jean-Marc Royer, ingénieur, diplômé de l’École nationale d’aviation civile et de l’université en histoire, ex-cadre supérieur d’Aéroport de Paris, ancien dirigeant du syndicat de cadres CGT d’Orly, est notamment l’auteur de La science, creuset de l’inhumanité. Décoloniser l’imaginaire occidental (L’Harmattan, 2012), et d’une dizaine d’articles sur la catastrophe nucléaire de Fukushima. |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=8530 |
Le monde comme projet Manhattan : Capitalisme et guerre universelle au vivant depuis Hiroshima [texte imprimé] / Jean-Marc Royer, Auteur ; Annie Thébaud Mony, Préfacier, etc. ; Anselm Jappe (1962-....), Postfacier, auteur du colophon, etc. . - Neuvy-en-Champagne [France] : Le Passager clandestin, 2017 . - 1 vol. (307 p.) : couv. ill. ; 20 cm. 15 EUR premier tirage éditeur Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Écologie:Energies:Nucléaire Sciences:Critique
|
Concepts : |
Sans schéma
Complexes militaro-industriels
;
Industrie nucléaire
|
Index. décimale : |
621.48 Génie nucléaire |
Résumé : |
Ce livre est le fruit de plusieurs années de recherche. Il s'ouvre sur une étude historique rigoureusement documentée des origines du nucléaire, le fameux « projet Manhattan » qui débouchera en août 1945, sur les bombardements d'Hiroshima et Nagasaki. La thèse centrale de l'auteur est que l'apparition du nucléaire, quasi concomitante d'Auschwitz-Birkenau, est le symptôme d'une rupture fondamentale dans l'histoire du capitalisme et de l'humanité. À partir de là, les complexes scientifiques, militaires et industriels sur lesquels elle repose ont en effet orienté de façon décisive les appareils d'État et les industries de l'après-guerre (General Electric, Monsanto, Standard Oil, Westinghouse Electric, Union Carbide...) vers une guerre généralisée au vivant.
Parallèlement, à la faveur de « situations de crises désastreuses » comme celle de Fukushima qu’elle instrumentalise aux dépens de la vie sur Terre, l’idéologie capitaliste s’emploie à rejeter hors du champ de la réflexion toute perspective éthique ou politique. L’auteur convie donc ses lecteurs à un sursaut de l’analyse critique. Il s’agit, sous peine de passer à côté de l’essentiel, d’historiciser et de politiser la mort contre son « érotisation » par les mythifications postmodernes ou transhumanistes. Et de préparer ainsi le démantèlement d’un imaginaire où se sont fossilisés « les secrets de famille de l’Occident capitaliste », secrets dont il est plus qu’urgent de lever le refoulement.
Jean-Marc Royer, ingénieur, diplômé de l’École nationale d’aviation civile et de l’université en histoire, ex-cadre supérieur d’Aéroport de Paris, ancien dirigeant du syndicat de cadres CGT d’Orly, est notamment l’auteur de La science, creuset de l’inhumanité. Décoloniser l’imaginaire occidental (L’Harmattan, 2012), et d’une dizaine d’articles sur la catastrophe nucléaire de Fukushima. |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=8530 |
|  |