Titre : |
Les nuits blanches : roman sentimental ; extraits des "Souvenirs d'un rêveur" |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
André Markowicz (1960-....), Traducteur |
Editeur : |
Arles : Actes Sud |
Année de publication : |
1992 |
Collection : |
Babel, ISSN 1140-3853 num. 43 |
Importance : |
1 vol. (85 p.) |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-330-00907-6 |
Prix : |
6,60 EUR |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Russe (rus) |
Index. décimale : |
891.73 Roman russe |
Résumé : |
Les Nuits blanches, c’est d’abord un vrai roman d’amour. Un jeune homme solitaire et romanesque rencontre, une nuit, dans Pétersbourg désert, une jeune fille éplorée. Désespérée par un chagrin d’amour, Nastenka se laisse aller au fantasme du jeune homme, amoureux depuis le premier instant, le berce — et se berce — dans l’illusion, jusqu’à ce que… le fiancé revienne et qu’elle se jette dans ses bras. Dès lors, comme le note Michel Del Castillo dans sa lecture, tout est soudain "marqué au sceau de l’inauthenticité".
La nouvelle traduction d’André Markowicz tire de ce roman un parti stylistique étonnant. Discordante, ironique, la voix que l’on entend ici est bien celle du grand écrivain russe, qui n’a cessé sa vie durant de se battre, au nom de la vérité, contre l’élégance trompeuse, celle des mots et celle des sentiments. |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6307 |
Les nuits blanches : roman sentimental ; extraits des "Souvenirs d'un rêveur" [texte imprimé] / André Markowicz (1960-....), Traducteur . - Arles : Actes Sud, 1992 . - 1 vol. (85 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Babel, ISSN 1140-3853; 43) . ISBN : 978-2-330-00907-6 : 6,60 EUR Langues : Français ( fre) Langues originales : Russe ( rus)
Index. décimale : |
891.73 Roman russe |
Résumé : |
Les Nuits blanches, c’est d’abord un vrai roman d’amour. Un jeune homme solitaire et romanesque rencontre, une nuit, dans Pétersbourg désert, une jeune fille éplorée. Désespérée par un chagrin d’amour, Nastenka se laisse aller au fantasme du jeune homme, amoureux depuis le premier instant, le berce — et se berce — dans l’illusion, jusqu’à ce que… le fiancé revienne et qu’elle se jette dans ses bras. Dès lors, comme le note Michel Del Castillo dans sa lecture, tout est soudain "marqué au sceau de l’inauthenticité".
La nouvelle traduction d’André Markowicz tire de ce roman un parti stylistique étonnant. Discordante, ironique, la voix que l’on entend ici est bien celle du grand écrivain russe, qui n’a cessé sa vie durant de se battre, au nom de la vérité, contre l’élégance trompeuse, celle des mots et celle des sentiments. |
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