Titre : |
Les pièges mortels de l'identité nationale |
Type de document : |
texte imprimé |
Editeur : |
Paris : Ni patrie ni frontières |
Année de publication : |
2011 |
Importance : |
1 vol. (386 p.) |
Format : |
22 cm |
Prix : |
12,00 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Concepts : |
Idées politiques
Nationalisme
Sans schéma
Extrême droite
|
Index. décimale : |
320.56 Idéologies fondées sur le racisme |
Résumé : |
Ce numéro s’ouvre sur plusieurs articles de l’Encyclopédie anarchiste. Ils permettent de situer la critique de concepts comme ceux de nation et de patrie, de nationalisme et de patriotisme dans une longue durée historique.
Ces textes montrent que les anarchistes, au début du XXe siècle, percevaient clairement le rôle de l’embrigadement patriotique, et ce dès la Révolution française. Par contre, en comparant systématiquement le nationalisme ou le patriotisme avec une religion, les libertaires tendent à tomber dans le même piège que celui de leur anticléricalisme (parfois) caricatural : l’illusion qu’il suffit de mener un combat rationaliste déterminé contre une idéologie pour que celle-ci recule ou disparaisse dans la tête des exploités.
Les deux textes d’Anton Pannekoek et de Paul Mattick éclairent la réflexion des marxistes antistaliniens sur le nationalisme. Ils prennent en quelque sorte le contrepied des auteurs précédents en affirmant le rôle déterminant des facteurs socio-économiques dans la disparition progressive d’idéologies réactionnaires comme la religion ou le nationalisme. Malheureusement l’évolution historique leur a donné tort, du moins sur ce point précis, même si leurs positions antinationales restent, à notre avis, profondément justes. Et ce ne sont pas les derniers avatars du nationalisme, l’islam politique, le régionalisme ou l’anti-impérialisme réactionnaire de nombreux courants altermondialistes ou d’extrême gauche qui nous inciteront à l’optimisme.
La revue tente ensuite de comprendre pourquoi la question de l’identité nationale est récurrente dans le débat politique franco-gaulois.
Nous abordons une des conséquences de ce débat lancé par Sarkozy, ou en tout cas du climat entretenu par la «droite dure», c’est-à-dire le rapprochement entre un courant de gauche laïco-xénophobe et l’extrême droite. Nous évoquons un nouvel OVNI politique, le prétendu «racisme anti-Blancs». Nous questionnons les limites de la «liberté d’expression totale» prônée par la Fédération anarchiste, à travers plusieurs émissions ou débats organisés sur Radio libertaire. Une contribution se penche sur le rôle de l’ésotérisme dans l’idéologie d’extrême droite, phénomène souvent méconnu ou en tout cas jugé secondaire par les militants. Enfin nous observons, avec l’aide de camarades belges et néerlandais, comment les problèmes de l’identité nationale, de la laïcité et de l’extrême droite sont abordés ailleurs que dans l’Hexagone |
Note de contenu : |
Revue Ni patrie ni frontières n° 33-34-35, juin 2011 |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5104 |
Les pièges mortels de l'identité nationale [texte imprimé] . - Paris : Ni patrie ni frontières, 2011 . - 1 vol. (386 p.) ; 22 cm. 12,00 EUR Langues : Français ( fre)
Concepts : |
Idées politiques
Nationalisme
Sans schéma
Extrême droite
|
Index. décimale : |
320.56 Idéologies fondées sur le racisme |
Résumé : |
Ce numéro s’ouvre sur plusieurs articles de l’Encyclopédie anarchiste. Ils permettent de situer la critique de concepts comme ceux de nation et de patrie, de nationalisme et de patriotisme dans une longue durée historique.
Ces textes montrent que les anarchistes, au début du XXe siècle, percevaient clairement le rôle de l’embrigadement patriotique, et ce dès la Révolution française. Par contre, en comparant systématiquement le nationalisme ou le patriotisme avec une religion, les libertaires tendent à tomber dans le même piège que celui de leur anticléricalisme (parfois) caricatural : l’illusion qu’il suffit de mener un combat rationaliste déterminé contre une idéologie pour que celle-ci recule ou disparaisse dans la tête des exploités.
Les deux textes d’Anton Pannekoek et de Paul Mattick éclairent la réflexion des marxistes antistaliniens sur le nationalisme. Ils prennent en quelque sorte le contrepied des auteurs précédents en affirmant le rôle déterminant des facteurs socio-économiques dans la disparition progressive d’idéologies réactionnaires comme la religion ou le nationalisme. Malheureusement l’évolution historique leur a donné tort, du moins sur ce point précis, même si leurs positions antinationales restent, à notre avis, profondément justes. Et ce ne sont pas les derniers avatars du nationalisme, l’islam politique, le régionalisme ou l’anti-impérialisme réactionnaire de nombreux courants altermondialistes ou d’extrême gauche qui nous inciteront à l’optimisme.
La revue tente ensuite de comprendre pourquoi la question de l’identité nationale est récurrente dans le débat politique franco-gaulois.
Nous abordons une des conséquences de ce débat lancé par Sarkozy, ou en tout cas du climat entretenu par la «droite dure», c’est-à-dire le rapprochement entre un courant de gauche laïco-xénophobe et l’extrême droite. Nous évoquons un nouvel OVNI politique, le prétendu «racisme anti-Blancs». Nous questionnons les limites de la «liberté d’expression totale» prônée par la Fédération anarchiste, à travers plusieurs émissions ou débats organisés sur Radio libertaire. Une contribution se penche sur le rôle de l’ésotérisme dans l’idéologie d’extrême droite, phénomène souvent méconnu ou en tout cas jugé secondaire par les militants. Enfin nous observons, avec l’aide de camarades belges et néerlandais, comment les problèmes de l’identité nationale, de la laïcité et de l’extrême droite sont abordés ailleurs que dans l’Hexagone |
Note de contenu : |
Revue Ni patrie ni frontières n° 33-34-35, juin 2011 |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5104 |
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