Titre : |
La ténébreuse affaire de la piazza Fontana : 12 décembre 1969 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Luciano Lanza, Auteur ; Miguel Chueca, Traducteur |
Editeur : |
Paris : CNT-Région parisienne |
Année de publication : |
2004 |
Importance : |
1 vol. (225 p.) |
Présentation : |
ill., couv. ill. en coul. |
Format : |
21 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-915731-03-3 |
Prix : |
14 EUR |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Italien (ita) |
Catégories : |
Histoire:Italie:1946->...
|
Mots-clés : |
Piazza Fontana, Attentat de la (1969) Italie 1945-1970 |
Index. décimale : |
945 Histoire de l'Italie |
Résumé : |
Milan, 12 décembre 1969. Une bombe éclate devant la Banque nationale de l'agriculture, piazza Fontana à Milan, causant 16 morts et une centaine de blessés. L'anarchiste Pietro Valpreda est presque aussitôt accusé d'être l'auteur du massacre. Pris dans la grande rafle menée par la police milanaise dans les milieux d'extrême-gauche, le cheminot libertaire Giuseppe Pinelli meurt dans la nuit du 15 au 16 décembre, au cours d'un interrogatoire mené dans les locaux de la préfecture de police de Milan.
Les organisations libertaires, rejointes bientôt par la gauche extraparlementaire, mettent en évidence les faiblesses des preuves à charge contre les leurs, et parlent pour leur part de « strage di Stato » (massacre d'État). La suite des événements va démontrer l'exactitude de ce qui parut à beaucoup d'observateurs un slogan sans fondement. Derrière les groupes nazis-fascistes italiens, les vrais responsables des attentats du 12 décembre et de tous ceux qui suivront, il y a des services secrets, italiens et étrangers, qui leur prêtent la main. Il y a des policiers et des juges qui créent de fausses pistes, et des ministres qui donnent le feu vert à la campagne d'intoxication. En vérité, c'est toute une part de l'appareil d'État italien, qu'on ne peut absolument pas regarder comme « dévoyée », qui est impliquée dans ce qu'on connaît sous le nom de « stratégie de la tension ».
Si on a beaucoup écrit sur les « années de plomb » italiennes et sur le terrorisme de « gauche », on n'a pratiquement rien publié en France sur la période antérieure, bien que ce terrorisme-là soit impossible à comprendre hors de la référence au terrorisme de droite qui le précéda. C'est dire l'intérêt du livre de Luciano Lanza - qui, en tant que militant du groupe milanais du Ponte della Ghisolfa, fut un témoin privilégié des faits - dont les éditions de la CNT-Région parisienne proposent aujourd'hui une version française. Il aidera à coup sûr à mieux faire connaître aux lecteurs français les événements qui ont marqué l'histoire toute récente d'un pays si proche du nôtre. |
Note de contenu : |
Bibliogr. p. 217. Notes bibliogr. Index |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4125 |
La ténébreuse affaire de la piazza Fontana : 12 décembre 1969 [texte imprimé] / Luciano Lanza, Auteur ; Miguel Chueca, Traducteur . - Paris : CNT-Région parisienne, 2004 . - 1 vol. (225 p.) : ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm. ISBN : 978-2-915731-03-3 : 14 EUR Langues : Français ( fre) Langues originales : Italien ( ita)
Catégories : |
Histoire:Italie:1946->...
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Mots-clés : |
Piazza Fontana, Attentat de la (1969) Italie 1945-1970 |
Index. décimale : |
945 Histoire de l'Italie |
Résumé : |
Milan, 12 décembre 1969. Une bombe éclate devant la Banque nationale de l'agriculture, piazza Fontana à Milan, causant 16 morts et une centaine de blessés. L'anarchiste Pietro Valpreda est presque aussitôt accusé d'être l'auteur du massacre. Pris dans la grande rafle menée par la police milanaise dans les milieux d'extrême-gauche, le cheminot libertaire Giuseppe Pinelli meurt dans la nuit du 15 au 16 décembre, au cours d'un interrogatoire mené dans les locaux de la préfecture de police de Milan.
Les organisations libertaires, rejointes bientôt par la gauche extraparlementaire, mettent en évidence les faiblesses des preuves à charge contre les leurs, et parlent pour leur part de « strage di Stato » (massacre d'État). La suite des événements va démontrer l'exactitude de ce qui parut à beaucoup d'observateurs un slogan sans fondement. Derrière les groupes nazis-fascistes italiens, les vrais responsables des attentats du 12 décembre et de tous ceux qui suivront, il y a des services secrets, italiens et étrangers, qui leur prêtent la main. Il y a des policiers et des juges qui créent de fausses pistes, et des ministres qui donnent le feu vert à la campagne d'intoxication. En vérité, c'est toute une part de l'appareil d'État italien, qu'on ne peut absolument pas regarder comme « dévoyée », qui est impliquée dans ce qu'on connaît sous le nom de « stratégie de la tension ».
Si on a beaucoup écrit sur les « années de plomb » italiennes et sur le terrorisme de « gauche », on n'a pratiquement rien publié en France sur la période antérieure, bien que ce terrorisme-là soit impossible à comprendre hors de la référence au terrorisme de droite qui le précéda. C'est dire l'intérêt du livre de Luciano Lanza - qui, en tant que militant du groupe milanais du Ponte della Ghisolfa, fut un témoin privilégié des faits - dont les éditions de la CNT-Région parisienne proposent aujourd'hui une version française. Il aidera à coup sûr à mieux faire connaître aux lecteurs français les événements qui ont marqué l'histoire toute récente d'un pays si proche du nôtre. |
Note de contenu : |
Bibliogr. p. 217. Notes bibliogr. Index |
Permalink : |
https://bi.b-a-m.org/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4125 |
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